Avant, je voyageais constamment pour le travail : Amsterdam, Mexico, Panama, São Paulo, Londres.

Pendant toutes ces années, je n'avais pas vraiment de stratégie concernant les bagages. Et je n'ai jamais enregistré de valise. Une de mes premières responsables m'avait prévenue : si jamais je faisais une demande de bagage en soute, elle me laisserait à l'aéroport. Alors, je n'ai pris que des bagages cabine. Au début à cause d'elle. Puis, par habitude.
Le problème ? Je sous-estimais systématiquement la quantité d’affaires que j’accumulais à chaque voyage. Je commençais avec une petite valise cabine élégante et je finissais par trimballer un sac fourre-tout chaotique et surchargé d’ajouts de dernière minute : cadeaux, nouveaux vêtements et toujours trop de chaussures.
Je me souviens encore du moment fatidique. Je suis partie pour Buenos Aires pour le mariage d'une amie avec un simple sac bandoulière, pensant être chic et minimaliste. À la fin de la première journée, j'étais épuisée à force de trimballer tout mon sac dans l'aéroport et en ville. J'ai craqué et acheté une valise à roulettes hors de prix dans une boutique de bagages près de mon hôtel.
La vérité, c'est que j'étais un véritable désastre en matière de voyages : désordonnée et mal organisée.

Aujourd'hui, mon travail chez Eagle Creek a (forcément) changé ma façon de voyager. J'utilise des cubes de rangement. J'emporte les sacs adaptés à chaque voyage. Je suis devenue, oserais-je dire, une personne méthodique.
Malgré tout cela, j'ai continué à refuser d'enregistrer un bagage.
Du moins, jusqu'à mon dernier voyage : dix jours à Copenhague et à Londres. Je rendais visite à des amies très branchées et je voulais – non, j'avais besoin – d'avoir plusieurs tenues. Alors j'ai fait l'impensable : j'ai pris un bagage cabine et une valise en soute de taille moyenne. Je sais, c'est dingue.
L'une de mes plus grandes frustrations en voyage a toujours été de trimballer mes valises à travers les aéroports, les gares, les trottoirs inégaux et ces charmantes mais dangereuses rues pavées. C'était toujours gênant, bruyant et franchement ringard.
Je me suis donc préparée à l'inévitable galère. Mais cette fois-ci, j'avais emporté deux Tarmacs d'Eagle Creek. Et croyez-moi, ça change tout ! Ces roues ne sont pas seulement fluides, elles sont aussi robustes. Je glissais dans les aéroports et les rues de la ville avec mes deux valises parfaitement alignées. C'était comme un ballet de voyage.
Voici mon itinéraire : Denver – Londres Heathrow. Métro jusqu’à l’ouest de Londres. Métro retour à Heathrow. Vol pour Copenhague. Retour à Heathrow depuis Copenhague. Métro jusqu’à nouveau jusqu’à l’ouest de Londres. Enfin, Heathrow – Denver.
Pas une seule fois, pas une seule fois, je ne me suis sentie encombrée par mes bagages.

En tant que responsable marketing chez Eagle Creek, j'ai toujours cru en la qualité de notre matériel. Mais après ce voyage, je ne me contente pas de belles paroles : je l'ai constaté par moi-même. Et j'ai adoré chaque étape.
Dans un monde où tant de choses semblent chaotiques, il est vraiment rafraîchissant de constater qu'une chose aussi basique que la logistique des voyages semble facile.
Ma liste de bagages
- 1 ensemble de bagage cabine isotherme Pack-It® , qui comprend :
- 2 cubes de compression Pack-It® Isolate petit format – avec chaussettes et sous-vêtements
- 1 cube de compression Pack-It® Isolate, format moyen – avec des hauts
- 1 cube isotherme Pack-It® propre/sale – avec une tenue de sport
- 1 kit Pack-It® Isolate à séjour prolongé , qui comprend :
- 1 sac à chaussures isolant Pack-It® – avec chaussures de sport
- 1 cube isotherme Pack-It® propre/sale M – avec des bas (jeans, leggings, pantalons en lin, shorts)
- 2 cubes isothermes Pack-It® M - avec une tenue plus élégante/de soirée
- 2 cubes isothermes Pack-It® L – vêtements à superposer et vestes légères
- 1 sac à chaussures isolant Pack-It® – avec une paire de sandales supplémentaire






